Les images de Maina sont des rencontres, simples en apparence et insaisissables à la fois. Présences minuscules ou géantes, elles convoquent les silhouettes d'une humanité fragile.
Jouant à cache-cache entre des textures de couleur et les vibrations d'une nuit infinie, elles portent la mémoire de nos sensations premières, de la même façon que les rêves.
C'est un univers irrigué d'immensité, où se rejouent les vertiges archaïques de l'origine du monde .
Des picotements d'émotions en constituent la trame d'où peut surgir la rencontre de cet autre qui nous échappe car il n'est rien d'autre que le reflet de nous-mêmes.

Citlali, avril 2017